500 Days Of Summer Vf

Ah, "500 Jours Ensemble"… or "500 Days of Summer" for those of us who prefer the original title. C'est un film qu'on a tous vu, qu'on le veuille ou non. C'est un peu comme la grippe : ça finit toujours par t'attraper. Et comme la grippe, parfois, ça fait mal, très mal.
Franchement, qui n'a jamais été Tom Hansen ? Un peu rêveur, amoureux de l'amour, et convaincu que cette fois-ci, c'est la bonne ? On a tous ce pote qui est tombé amoureux d'une fille (ou d'un garçon) qui, disons-le, n'était pas sur la même longueur d'onde. C'est comme essayer de danser la salsa avec quelqu'un qui ne connaît que la polka : un désastre annoncé.
Le syndrome "Summer Finn"
Summer, elle, c'est la fille qui te dit qu'elle ne cherche rien de sérieux, mais toi, tu te dis "Ah mais avec moi, ça va être différent!". Tu imagines une version de toi, super séduisante, capable de la faire changer d'avis. C'est un peu comme se dire qu'on va gagner au loto... On y croit, mais au fond, on sait bien que c'est improbable. Très improbable.
Must Read
Et puis il y a les attentes. Tom idéalise Summer à un point... C'est comme mettre un filtre Instagram sur toute sa vie. On ne voit que le beau, on oublie les défauts. Résultat : quand la réalité frappe, c'est la douche froide. Imagine, tu commandes une pizza avec de la mozzarella di bufala, et on te livre une pizza avec du fromage râpé industriel. La déception, quoi.
On rigole, on rigole, mais "500 Jours Ensemble", c'est aussi une réflexion sur le deuil amoureux. Le déni ("Elle va revenir!"), la colère ("Mais comment a-t-elle pu me faire ça?!"), la négociation ("Si je me coupe les cheveux, elle va peut-être changer d'avis..."), la dépression (les scènes où Tom est enfermé chez lui, à écouter The Smiths en boucle...). Et finalement, l'acceptation. Un processus long et douloureux, un peu comme digérer un McDo après une semaine de salade.

La beauté du "next"
Le film nous montre aussi que, même après une rupture difficile, la vie continue. On rencontre d'autres personnes, on a d'autres opportunités. C'est ça, la beauté du "next". Comme quand tu rates ton bus, tu es dégoûté, mais cinq minutes après, il y en a un autre qui arrive. Parfois, il est même plus confortable.
Et puis, soyons honnêtes, Summer n'était peut-être pas la personne idéale pour Tom. Elle est libre, indépendante, et il voulait la "posséder", la changer. C'est un peu comme essayer de mettre un chat dans un sac : ça ne marche jamais.

Alors oui, "500 Jours Ensemble" peut nous rappeler des mauvais souvenirs, des amours impossibles. Mais c'est aussi un film plein d'espoir. Il nous dit que l'amour, c'est compliqué, c'est douloureux parfois, mais que ça vaut toujours le coup d'y croire. Et que, même si on se prend une gamelle, on peut toujours se relever et trouver sa "Autumn". Enfin, espérons !
La prochaine fois que tu te sens comme Tom, souviens-toi : mets un peu d'ordre dans tes attentes, lâche prise, et surtout, évite d'écouter The Smiths en boucle. Promis, ça aide.
