Afficher Une Seul Page Pour La Page De Garde Word

Ah, la page de garde. Ce moment solennel, ce rempart de papier qui sépare le chaos de nos pensées (ou le bazar de nos recherches Google) du monde extérieur. On dirait une porte de château, n’est-ce pas? Une porte qu'on aimerait bien voir... une seule fois.
Parce que, soyons honnêtes, qui n’a jamais lutté avec Word, se retrouvant avec deux pages de garde au lieu d’une seule glorieuse? C'est comme commander une part de gâteau et en recevoir deux. Au début, on est ravi. Puis on se dit: "Bon, ok, c'est un peu trop..." Et on se retrouve à en cacher une dans le tiroir, de peur de culpabiliser. Sauf que, dans Word, la page qu'on veut cacher réapparaît toujours, tel un boomerang de papier.
L'idée, c'est de faire disparaître cette jumelle indésirable, de ne plus voir qu'une seule page de garde resplendir, tel un phare dans la nuit textuelle. Une page de garde digne de Shakespeare, mais sans l'excès. Une page de garde à la Marie Kondo: qui procure de la joie... et qui ne se duplique pas sauvagement.
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La danse du curseur
Imaginez le curseur. Ce petit bâtonnet clignotant, notre guide spirituel dans l'immensité du traitement de texte. Il peut être notre ami, notre allié... ou notre pire ennemi, surtout quand il se balade tout seul et crée des pages blanches mystérieuses, des interlignes géants, des sauts de section dont on ignore l'existence.
On le voit clignoter, parfois juste avant le grand titre, prêt à prendre son envol. On a envie de lui dire: "Doucement, petit! Reste là, tranquille! On ne veut pas de page supplémentaire!" Mais le curseur est un rebelle. Il a sa propre volonté. Et parfois, cette volonté, c'est de sauter à la ligne, puis à la page, puis de créer une nouvelle galaxie de pages blanches.

Le supplice du retour chariot
Ah, le fameux "Entrée". La touche qui promet un nouveau paragraphe, une respiration dans le texte. Mais qui peut aussi, sournoisement, nous piéger. Un "Entrée" de trop, et voilà, une nouvelle page jaillit, une page vierge qui nous nargue avec son absence de contenu.
C'est comme préparer un café parfait et, au moment de servir, renverser la moitié de la tasse. On est déçu, on a l'impression d'avoir gâché tout notre travail. Mais on respire, on nettoie... et on recommence, plus prudemment cette fois.

Le mystère des marges
Les marges! Ces zones fantômes qui encadrent notre texte. On les oublie souvent, mais elles ont leur importance. Trop grandes, et le texte se noie dans un océan de vide. Trop petites, et on a l'impression d'être étouffé, compressé. Et parfois, ces marges, insidieusement, se modifient, s'agrandissent, et... surprise! Une nouvelle page apparaît, comme une fleur vénéneuse dans notre jardin textuel.
C'est un peu comme acheter une maison et découvrir, après l'emménagement, qu'une pièce secrète s'est ajoutée, sans qu'on sache comment. On est à la fois intrigué et légèrement effrayé. Mais, contrairement à la pièce secrète, la page de garde en trop, on peut (et on doit) la faire disparaître!
Et quand enfin, la magie opère, quand on parvient à afficher une seule page de garde, une vague de satisfaction nous envahit. On se sent maître du monde, dompteur de curseurs, roi du traitement de texte. On peut enfin soumettre notre document, la tête haute, l'esprit tranquille. La page de garde unique, un symbole de victoire!
