Bleach Scan Arc Quincy Vf

Bon alors, raconte pas ça à tout le monde hein, mais une fois, j'ai essayé de relire Bleach en entier... Oui, oui, tout Bleach. J'étais chaud bouillant, motivé comme jamais. Et puis, bam! Je me suis pris le Mur Quincy en pleine face. Ce mur, c'est un peu comme une montagne infranchissable de power-ups, de noms imprononçables et de révélations qui font plus mal à la tête qu'autre chose. On parle bien sûr de l'arc de la Guerre Sanglante de Mille Ans, celui qui a divisé la fanbase plus qu'une pizza à l'ananas.
Et c'est là que ça devient intéressant (enfin, "intéressant"…). On va parler de la version "scan" de cet arc, spécifiquement en ce qui concerne les Quincy. Parce que soyons honnêtes, suivre Bleach à l'époque des scans, c'était un peu comme jouer à la roulette russe avec des power-scaling complètement pétées. Tu voyais un truc dingue arriver, et la semaine d'après, tout était remis en question. C'était le chaos organisé, et je dois dire, en relisant maintenant, c'est à la fois fascinant et... un peu ridicule.
Les Quincy, ces Allemands Stylés avec des Arcs
Les Quincy, on les connaissait déjà. Ishida, la classe incarnée avec son arc et son sérieux à toute épreuve. Mais dans cet arc final, Tite Kubo (le mangaka, pour ceux qui vivaient dans une grotte ces 20 dernières années) nous a balancé tout un pan de leur histoire, une histoire qui, disons-le, était un peu… sortie de nulle part. On a soudainement un empereur, Yhwach (prononcez "You-wak" avec un accent allemand, c'est plus classe), une armée d'élites aux pouvoirs WTF, et une guerre millénaire contre les Shinigami. Hein ? Comment ça, on n’en avait jamais entendu parler avant ? Détail, détail !
Must Read
Le truc avec les scans, c'est que tu découvrais tout ça au compte-gouttes. Une semaine, un nouveau Stern Ritter (chevalier étoile, le nom claque, non ?) avec un Schrift (une lettre qui représente son pouvoir) improbable. La semaine suivante, ce même Stern Ritter se faisait défoncer par un Shinigami boosté aux hormones spirituelles. Et ainsi de suite. C'était un festival de power-ups sortis du chapeau, souvent sans trop d'explications cohérentes. Est-ce que c'était un peu bordélique ? Absolument. Est-ce que c'était divertissant ? Parfois. Est-ce que ça avait du sens ?… Disons que le sens, c'est subjectif, n'est-ce pas ? (clin d’œil).

Le "Vf", ou quand la confusion atteint son apogée
Et puis, il y a le "Vf". Kesako ? Vf, c'est l'abréviation de "Version Française", mais ici, ça désigne surtout la qualité variable des traductions des scans à l'époque. (Souvenez-vous, pas de simulcast officiel et nickel comme maintenant!). On avait des noms de techniques traduits littéralement, des explications techniques à moitié comprises, et un lexique Quincy qui changeait d'une semaine à l'autre. Imagine la galère pour essayer de comprendre qui faisait quoi, et comment !
Alors, oui, c'était le bordel. Mais c'était notre bordel. On débriefait entre potes, on échafaudait des théories farfelues, on râlait contre Kubo (gentiment, hein!), et on attendait avec impatience le scan suivant. C'était un peu comme vivre l'histoire en direct, avec ses défauts, ses incohérences, et ses moments de pure folie. Et aujourd’hui, en repensant à tout ça, ça a un certain charme, non ? Même si, on va pas se mentir, relire Bleach en version "tankobon" (le tome relié) c'est quand même vachement plus clair !
