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Blue Lock Scan 40 Vf


Blue Lock Scan 40 Vf

Alors, on parle de Blue Lock, hein ? Le manga de foot où l'ego est roi et les techniques sont… disons, originales. Et là, on arrive au chapitre 40 du scan, Vf bien sûr, parce qu'on est des champions de la compréhension linguistique (ou qu'on a juste pas la patience d'attendre !). On va pas se mentir, parfois, on a l'impression de regarder un mélange improbable entre Olive et Tom et Hunger Games, mais avec des coupes de cheveux encore plus excentriques.

L'ego d'abord, le collectif après (peut-être)

Ce qui est marrant dans Blue Lock, c'est cette obsession de l'individualisme. Le projet Blue Lock, c'est un peu comme si on prenait 300 attaquants, qu'on les enfermait dans une base secrète et qu'on leur disait : "Battlez-vous, le dernier debout sera le meilleur attaquant du monde… et les autres, bah, tant pis pour vous!" C'est un peu violent, mais qu'est-ce que c'est divertissant à regarder ! On a l'impression d'assister à une éclosion constante d'egos surdimensionnés. On adore détester certains personnages, ceux qui se prennent un peu trop au sérieux et qui finissent par se planter lamentablement.

Des retournements de situation dignes d'un feuilleton

Dans ce fameux chapitre 40, je me souviens d'une scène en particulier… Impossible de vous dire exactement laquelle sans spoiler (parce que oui, il y a toujours des gens qui découvrent Blue Lock sur le tard, il faut les protéger !), mais disons qu'un personnage qu'on pensait invincible se retrouve soudainement en difficulté. C'est un peu comme si on voyait Goku se faire battre par un Saibaiman… enfin, presque. Et c'est là qu'on se rend compte que même les génies peuvent flancher, et que l'humilité (bien que rare dans Blue Lock) peut être une arme redoutable. On a même envie de crier "Vas-y, relève-toi !" devant notre écran, c'est dire à quel point on est pris dans l'histoire.

Ce qui est génial avec Blue Lock, c'est que les auteurs arrivent toujours à nous surprendre. On s'attend à un cliché du genre "le travail d'équipe finit par triompher", mais non ! Ici, c'est plutôt : "L'ego surpuissant, après s'être fait remettre en question, devient encore plus surpuissant grâce à une micro-once de coopération temporaire". C'est tordu, mais ça marche !

Et puis, il y a les techniques spéciales. On passe du tir en lucarne parfaitement maîtrisé à des trucs tellement improbables qu'on se demande si les joueurs n'ont pas secrètement des pouvoirs télékinésiques. On a parfois l'impression que le football est juste un prétexte pour des scènes d'action dignes d'un shonen de baston. Mais on s'en fout, parce que c'est fun !

"Dans Blue Lock, on ne rigole pas avec le football… sauf quand c'est excessivement ridicule."

En bref, le scan 40 de Blue Lock, comme les autres, c'est un concentré d'énergie, d'ego, de retournements de situation et de techniques de foot complètement barrées. On ne sait jamais à quoi s'attendre, et c'est ça qui est bon. Et puis, avouons-le, ça nous donne envie de nous prendre pour des footballeurs professionnels pendant 5 minutes, avant de se rendre compte qu'on est plus doués pour les chips et le canapé. Mais c'est pas grave, on a Blue Lock pour vivre nos rêves par procuration ! Et la Vf, c'est quand même plus pratique pour savourer chaque réplique pleine d'assurance (ou d'arrogance, c'est selon).

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