Dragon Ball : La Légende De Shenron

Alors, on va se parler franchement. Qui n'a jamais rêvé d'avoir une boule de cristal ? Hein ? Avouez ! C'est comme le fantasme de trouver un billet de 500 balles en allant chercher son pain le dimanche matin. C'est possible... théoriquement. Et c'est ce que nous propose Dragon Ball : La Légende de Shenron. On remonte aux sources, aux origines, quand Goku était encore un petit morveux avec une queue de singe.
Un peu comme notre première fois... avec Dragon Ball
Ce premier film Dragon Ball, c'est un peu comme notre premier crush. On le regarde avec des yeux remplis d'étoiles, même si, avec le recul, on se dit que c'était un peu kitsch. Mais c'est ça qui fait son charme ! Imaginez, vous êtes Goku, un gamin sauvage qui vit peinard dans la montagne, et BAM ! Une nana hyperactive, Bulma, débarque pour chercher des boules magiques. C'est comme si votre voisine, celle qui écoute Céline Dion à fond, vous demandait de l'aider à chercher des pierres précieuses dans votre jardin. Complètement improbable, mais tellement fun !
L'histoire est simple : Bulma a besoin des sept boules de cristal pour invoquer Shenron, un dragon qui exauce les vœux. Goku, lui, en possède déjà une, celle que lui a léguée son grand-père. Et là, c'est le début d'une aventure rocambolesque, pleine de combats ridicules (mais assumés !) et de rencontres improbables. On a droit à Oolong, le cochon transformiste un peu pervers, et Yamcha, le bandit du désert qui se la joue solitaire mais qui, au fond, a juste besoin d'amis. C'est un peu comme nous, quoi ! On fait les durs, mais on adore les câlins.
Must Read
Et puis, parlons du méchant de l'histoire, l'Empereur Pilaf. Un petit bonhomme mégalo avec des rêves de domination mondiale, mais qui a autant de charisme qu'une moule. C'est un peu le genre de gars qui se prend pour Dark Vador mais qui finit par se prendre les pieds dans le tapis en essayant d'ouvrir une bouteille de coca. Pathétique, mais attachant.
Un dessin animé qui a du cœur, même si...
Soyons honnêtes, l'animation a pris un coup de vieux. On est loin des prouesses techniques de Dragon Ball Super. Mais c'est ça qui fait le charme de La Légende de Shenron. C'est un peu comme regarder une vieille photo de famille : on rigole des coupes de cheveux ringardes et des fringues improbables, mais on est touché par la nostalgie.

Le doublage français est... comment dire... particulier. On dirait que les doubleurs ont pris un malin plaisir à surjouer les émotions. Mais ça colle parfaitement à l'ambiance déjantée du film. C'est un peu comme regarder un film de série B avec des potes : on se moque gentiment, mais on est mort de rire.
Alors, on regarde ou pas ?
Si vous cherchez un film d'animation sophistiqué avec des messages profonds, passez votre chemin. Mais si vous avez envie de vous replonger dans votre enfance, de rigoler devant des combats improbables et de retrouver l'innocence de Goku, foncez ! Dragon Ball : La Légende de Shenron, c'est un peu comme un bonbon acidulé : ça pique un peu, mais c'est tellement bon ! Et puis, qui sait, ça vous donnera peut-être envie de partir à la recherche des boules de cristal... On ne sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher !
