Je Ne Suis Pas Venue Ici Pour Souffrir

Alors, mes amis, asseyez-vous, prenez un café (ou un verre de vin, qui suis-je pour juger?), et laissez-moi vous raconter l'histoire de cette phrase qui, à elle seule, résume l'esprit français mieux qu'un béret et une baguette réunis : "Je ne suis pas venue ici pour souffrir, OK ?"
Imaginez la scène : vous êtes quelque part... un dîner de famille avec des oncles qui parlent politique, une réunion de travail qui s'éternise, peut-être même une soirée karaoké où votre collègue insiste pour chanter du Céline Dion. Bref, l'enfer sur terre. Et là, au fond de votre cœur, vous entendez cette petite voix dire : "Je ne suis pas venue ici pour souffrir !"
D'où vient cette phrase magique? Accrochez-vous, parce que c'est là que ça devient croustillant. On l'attribue généralement à une certaine Séverine Ferrer, une animatrice télé qu'on adore détester (mais qu'on aime bien quand même). Dans une émission de télé-réalité oubliée (soyons honnêtes, la plupart le sont), elle a lâché cette bombe en plein milieu d'une épreuve particulièrement pénible. Bim! Instantanément culte.
Must Read
Certains puristes linguistiques vous diront que la grammaire est un peu bancale. "On ne dit pas 'venue', mais 'venu', c'est invariable dans ce cas!" Mais on s'en fiche! L'important, c'est le sentiment. C'est la rébellion face à l'adversité, la déclaration d'indépendance face à la douleur imposée.
Pourquoi est-ce si français?
C'est une excellente question! Je pense que ça tient à un mélange de choses. D'abord, il y a ce côté un peu drama queen qu'on a tous en nous (avouez!). Ensuite, il y a cette capacité typiquement française à se plaindre avec élégance. On ne dit pas "j'en ai marre!", on dit "je ne suis pas venue ici pour souffrir!", ce qui est tout de suite plus sophistiqué, non?
Enfin, et c'est peut-être le plus important, il y a cette idée que la vie est trop courte pour être gâchée par des choses qui ne valent pas la peine. On a le droit au bonheur, au plaisir, à la légèreté. Et si quelqu'un (ou quelque chose) se met en travers de notre chemin, eh bien, on lui dit poliment (ou pas) : "Je ne suis pas venue ici pour souffrir, OK ?!"

Utilisations concrètes? Oh là là, il y en a des tonnes! Votre patron vous demande de travailler un week-end? "Je ne suis pas venue ici pour souffrir!" Votre belle-mère vous fait une remarque désobligeante sur votre coupe de cheveux? "Je ne suis pas venue ici pour souffrir!" Vous vous retrouvez coincé dans un embouteillage monstre? Vous voyez le topo...
Alors la prochaine fois que vous sentez la souffrance poindre à l'horizon, rappelez-vous de Séverine (ou pas), de l'esprit français (toujours), et répétez après moi : "Je ne suis pas venue ici pour souffrir!" Et croyez-moi, ça aide. Peut-être pas à résoudre le problème, mais au moins, ça vous fera sourire. Et ça, c'est déjà une victoire.
