Kono Subarashii Sekai Ni Shukufuku Wo Ddl Vostfr

Mon Dieu, KonoSuba. Mon KonoSuba. Comment écrire à propos de toi sans que cela ne sonne comme une déclaration d'amour absolue et inconditionnelle ? Comment expliquer à ceux qui ne te connaissent pas encore pourquoi tu es plus qu'un simple isekai, plus qu'une parodie, plus qu'une série d'ecchi à la limite du supportable parfois ? C'est impossible. Alors je vais simplement parler de ce que tu m'as fait ressentir.
J'ai découvert KonoSuba, en version DDL VOSTFR bien sûr, il y a quelques années, un soir d'ennui profond. Je cherchais quelque chose de léger, de divertissant, quelque chose qui pourrait me sortir de la morosité ambiante. Et tu es apparu. Imparfait, chaotique, bruyant, mais ô combien attachant.
La claque initiale
La première chose qui m'a frappé, c'est l'irrévérence. L'absence totale de respect pour les codes du genre. Le héros, Kazuma, est un NEET cynique et sarcastique. L'héroïne, Aqua, est une déesse inutile, alcoolique et pleurnicharde. Megumin est une magicienne obsédée par les explosions qui ne peut lancer qu'un seul sort par jour. Et Darkness... Darkness est une masochiste obsessionnelle qui rêve de souffrir. Le casting à lui seul est une blague, un pied de nez au héroïsme convenu. Et ça fonctionne. Ça fonctionne diablement bien.
Must Read
Mais ce n'est pas que la galerie de personnages loufoques qui m'a conquis. C'est l'humour. Un humour débridé, parfois absurde, souvent vulgaire, mais toujours, toujours efficace. Je me souviens encore de la première fois où Kazuma a volé les culottes de Darkness. J'ai failli m'étouffer de rire. C'était scandaleux, hilarant, et surtout, ça m'a prouvé que KonoSuba n'avait aucune limite.
Moments de grâce (et de honte)
Il y a des moments qui restent gravés. La tentative désespérée de Kazuma de vendre Aqua à un prêteur sur gages. Megumin qui crie "EXPLOSION!" à chaque occasion, même quand ce n'est absolument pas approprié. Darkness qui se jette devant chaque attaque, espérant en secret être transpercée. Chaque épisode est une succession de gags visuels, de dialogues mordants et de situations embarrassantes.

Et puis, il y a la musique. L'OST de KonoSuba est un mélange éclectique de mélodies entraînantes et de thèmes épiques, le tout servi avec un second degré permanent. L'opening, Fantastic Dreamer, est un hymne à la joie de vivre, à l'insouciance et à la bêtise assumée. Il me donne envie de danser à chaque fois que je l'entends.
"Mais c'est juste un anime idiot !"
Kono Subarashii Sekai Ni Shukufuku Wo Review - GameReviewsAU
C'est ce que certains diront. Et ils n'auront pas totalement tort. KonoSuba n'est pas une œuvre philosophique profonde qui va changer votre vision du monde. Mais c'est un antidote à la morosité, une bouffée d'air frais dans un monde d'isekai trop sérieux. C'est une invitation à rire de soi-même, à accepter ses défauts et à embrasser le chaos.
Pourquoi ça compte (pour moi)
Alors oui, peut-être que je suis trop sentimental à propos d'une série d'animation japonaise. Peut-être que je surinterprète son importance. Mais KonoSuba, et en particulier cette version DDL VOSTFR qui m'a permis de la découvrir, m'a aidé à traverser des moments difficiles. Elle m'a rappelé qu'il est important de ne pas se prendre trop au sérieux, de savoir rire de ses propres erreurs et de trouver de la joie dans les petites choses. Et ça, ça vaut de l'or.

Où la trouver ? Cherchez, braves gens, et l'univers du DDL VOSTFR vous ouvrira ses portes. Des sites spécialisés aux forums dédiés, l'aventure ne manquera pas. Sinon, les plateformes de streaming légales proposent aussi KonoSuba, mais... est-ce vraiment la même chose que de dénicher une version DDL un peu craquée au fin fond du web ? (Ne me jugez pas !)
Allez, lancez-vous. Laissez-vous emporter par la folie de KonoSuba. Vous ne le regretterez pas. Enfin, peut-être que si. Mais au moins, vous aurez bien ri.

