Nana Scan Vf Tome 12

Alors, mes petits choux à la crème fans de mangas, on se retrouve aujourd'hui pour décortiquer, avec un enthousiasme modéré (on est lundi, faut pas abuser), le tome 12 de Nana Scan ! Oui, celui-là même qui traîne depuis des lustres dans votre pile à lire, à moitié caché sous une montagne de factures et de chaussettes orphelines. Avouez, hein ?
Retrouvailles et DRAME (avec un grand D)
Dans ce douzième opus, on retrouve nos héroïnes, Nana Komatsu (Hachi pour les intimes, et soyons honnêtes, qui n'a pas envie de lui secouer les puces de temps en temps ?) et Nana Osaki (la rockeuse badass qu'on aimerait toutes secrètement être). Les retrouvailles sont... disons, intenses. Genre, "je te jette des regards noirs mais au fond, je t'aime" intenses. Vous voyez le tableau ?
Préparez vos mouchoirs (ou une vieille chaussette, on ne juge pas), parce que le drame, mes amis, le DRAME, est omniprésent. Des cœurs brisés, des ambitions fracassées, des secrets inavouables... Bref, la totale ! On pourrait presque en faire une série Netflix avec un casting de folie. Tiens, si quelqu'un de chez Netflix lit ça...
Must Read
Et puis, il y a le triangle amoureux, ou plutôt le pentagone, l'hexagone... Bref, une figure géométrique complexe impliquant plusieurs personnages avec des sentiments plus embrouillés qu'un fil de Noël après 11 mois de stockage. On s'y perd un peu, mais c'est ça qui est bon, non ?
Musique, mode et mélodrame
Bien sûr, Nana Scan, c'est aussi une ambiance, un style. La musique, toujours aussi présente, nous emporte dans un tourbillon de rock mélancolique. On a presque envie de ressortir nos vieux vinyles (si on en avait) et de se teindre les cheveux en noir corbeau.

Et la mode ! Ah, la mode ! On admire les looks improbables de Nana Osaki, mélange de punk et de glamour, et on se demande secrètement si on oserait porter ça au supermarché. Probablement pas, mais on peut toujours rêver, n'est-ce pas ?
Le style de l'auteure, Ai Yazawa, est toujours aussi reconnaissable : des traits fins, expressifs, qui rendent les émotions des personnages palpables. On a l'impression de les connaître, de partager leurs joies et leurs peines. Bon, surtout leurs peines, soyons honnêtes.

Alors, verdict ?
Ce tome 12 est-il indispensable ? Absolument ! Enfin, si vous aimez les histoires d'amour compliquées, les drames à foison et les personnages hauts en couleur. Sinon, vous pouvez toujours aller lire un manuel de comptabilité, mais bon, on s'amuse moins, soyons honnêtes.
En résumé, Nana Scan Tome 12, c'est un peu comme une montagne russe émotionnelle : ça secoue, ça fait peur, mais au final, on en redemande. Et puis, ça nous donne une bonne excuse pour rester cloîtré chez nous avec un plaid et une boîte de chocolats. Que demander de plus ?

Si vous n'avez pas encore lu Nana Scan, foncez ! Et si vous l'avez déjà lu... relisez-le ! Parce que soyons réalistes, vous avez probablement oublié la moitié des intrigues et des personnages. Et puis, ça vous occupera en attendant le tome 13 qui, soyons honnêtes, ne sortira probablement jamais. Mais chut, ne perdons pas espoir ! (Ou si, un peu, quand même...)
Sur ce, je vous laisse. Je vais me replonger dans mes mangas, en espérant secrètement que ma vie soit un peu moins dramatique que celle de Nana. (Mais un peu plus excitante, quand même. Faut pas abuser de la tranquillité, hein ?). Allez, à la prochaine, et n'oubliez pas : la vie est un manga, et vous en êtes le héros (ou l'héroïne, selon votre préférence) ! Ou le personnage secondaire un peu paumé, ça marche aussi...
PS : Si vous croisez Ai Yazawa, demandez-lui quand sort le tome 13. Et si elle vous répond, prévenez-moi ! Je crois qu'on est tous dans la même galère, à attendre comme des âmes en peine... En attendant, je vais me faire un thé. Et peut-être pleurer un peu. Juste un peu, promis.
